recherche

Affichage des articles dont le libellé est SANTE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est SANTE. Afficher tous les articles

lundi 9 février 2009

L’âge du bonheur

Bonne et heureuse année à tous ! » Évitez d’esquisser une moue dubitative avec vos vœux rituels. Ce n’est pas parce que 2009 risque d’être économiquement sportive qu’elle ne sera pas heureuse. Il est vrai que le bonheur intéresse de plus en plus les prévisionnistes. Ils essayent de le quantifier en fonction des revenus ou des équipements urbains. Mais les résultats ne sont pas probants. Car chacun de nous a sa propre notion du bonheur, toute subjective et surtout fluctuante, à la merci d’une nouvelle contrariante, d’une humeur indéfinissable. Rien de plus facile que de faire son malheur soi-même : il suffit de se fixer des objectifs de vie irréalistes. Il est étonnant de constater combien d’entre nous le font sans même s’en rendre compte. De même, vivre heureux ne devrait pas être si compliqué, les sages et philosophes nous le répètent depuis des siècles : ne suffit-il pas d’aimer ce qui est, d’apprécier la chance de vivre ? Le chemin du bonheur est pavé d’idées reçues. Ah, si j’étais jeune et riche ! La presse qui résiste le mieux à la crise est pourtant celle des magazines people qui se délectent des infortunes des célébrités. D’ailleurs, les économistes sont d’accord sur un point : le « BNB » (bonheur national brut) n’est que très vaguement fonction du PNB (produit national brut).En France, entre 1975 et 2000, la richesse nationale s’est accrue de 60 % sans que la proportion d’individus se déclarant heureux ait augmenté (1). On vient en outre de révéler que les plus heureux d’entre nous se trouvent chez les « vieux ». Les quadras, pourtant au top de leurs moyens et de leur pouvoir, se déclarent moins satisfaits de leur vie que les retraités de 65 ans.Bonne nouvelle donc, la courbe du bonheur monte avec l’âge, et notre vie s’allonge sans cesse. Saviez-vous qu’il y a plus de vingt mille centenaires en France cette année, contre près de quatre mille en 1990 (2) ? Pas si simple, car le contentement de vivre décline vite après 70 ans, et une étude menée dans toute l’Europe vient de nous expliquer pourquoi. L’important n’est pas la durée totale de notre existence, mais celle des années où nous restons en forme pour pouvoir en profiter. Or, c’est autour de 68 ans que les tracas de santé et les incapacités surviennent.Après, ça devient moins drôle, et la différence se creuse entre ceux qui ont fait ce qu’il faut pour se maintenir en bonne santé et les autres. Alors, quelle est la recette du bonheur ? L’institut CSA vient de demander à nos concitoyens ce dont ils estiment avoir davantage besoin pour être heureux. Réponse : plus d’argent, une meilleure santé et du temps. En vieillissant, vous aurez plus de temps, pas mal d’argent, car le niveau des revenus des sexagénaires est mieux préservé jusqu’ici que celui des plus jeunes. Reste la santé. Tout prouve aujourd’hui qu’elle dépend davantage de nous que de la médecine. Bon courage, ça en vaut la peine.

L’âge du bonheur

Bonne et heureuse année à tous ! » Évitez d’esquisser une moue dubitative avec vos vœux rituels. Ce n’est pas parce que 2009 risque d’être économiquement sportive qu’elle ne sera pas heureuse. Il est vrai que le bonheur intéresse de plus en plus les prévisionnistes. Ils essayent de le quantifier en fonction des revenus ou des équipements urbains. Mais les résultats ne sont pas probants. Car chacun de nous a sa propre notion du bonheur, toute subjective et surtout fluctuante, à la merci d’une nouvelle contrariante, d’une humeur indéfinissable. Rien de plus facile que de faire son malheur soi-même : il suffit de se fixer des objectifs de vie irréalistes. Il est étonnant de constater combien d’entre nous le font sans même s’en rendre compte. De même, vivre heureux ne devrait pas être si compliqué, les sages et philosophes nous le répètent depuis des siècles : ne suffit-il pas d’aimer ce qui est, d’apprécier la chance de vivre ? Le chemin du bonheur est pavé d’idées reçues. Ah, si j’étais jeune et riche ! La presse qui résiste le mieux à la crise est pourtant celle des magazines people qui se délectent des infortunes des célébrités. D’ailleurs, les économistes sont d’accord sur un point : le « BNB » (bonheur national brut) n’est que très vaguement fonction du PNB (produit national brut).En France, entre 1975 et 2000, la richesse nationale s’est accrue de 60 % sans que la proportion d’individus se déclarant heureux ait augmenté (1). On vient en outre de révéler que les plus heureux d’entre nous se trouvent chez les « vieux ». Les quadras, pourtant au top de leurs moyens et de leur pouvoir, se déclarent moins satisfaits de leur vie que les retraités de 65 ans.Bonne nouvelle donc, la courbe du bonheur monte avec l’âge, et notre vie s’allonge sans cesse. Saviez-vous qu’il y a plus de vingt mille centenaires en France cette année, contre près de quatre mille en 1990 (2) ? Pas si simple, car le contentement de vivre décline vite après 70 ans, et une étude menée dans toute l’Europe vient de nous expliquer pourquoi. L’important n’est pas la durée totale de notre existence, mais celle des années où nous restons en forme pour pouvoir en profiter. Or, c’est autour de 68 ans que les tracas de santé et les incapacités surviennent.Après, ça devient moins drôle, et la différence se creuse entre ceux qui ont fait ce qu’il faut pour se maintenir en bonne santé et les autres. Alors, quelle est la recette du bonheur ? L’institut CSA vient de demander à nos concitoyens ce dont ils estiment avoir davantage besoin pour être heureux. Réponse : plus d’argent, une meilleure santé et du temps. En vieillissant, vous aurez plus de temps, pas mal d’argent, car le niveau des revenus des sexagénaires est mieux préservé jusqu’ici que celui des plus jeunes. Reste la santé. Tout prouve aujourd’hui qu’elle dépend davantage de nous que de la médecine. Bon courage, ça en vaut la peine.

Le bon geste : S’étirer le matin


un muscle qui retrouve sa longueur optimale s’oxygène davantage et élimine les toxines; l’allongement vertébral relance l’énergie, mise au repos pendant la nuit; le sang circule mieux lorsque les muscles, les articulations, les os sont étirés au maximum. Vous pouvez vous étirer sur le dos dans votre lit, mais l’idéal est de le faire assis, station intermédiaire entre l’horizontalité passive et la verticalité active. « Commencez par effectuer quelques respirations à votre rythme, conseille Jean-François Vannier, somatothérapeute (1). Prenez de profondes inspirations, bloquez-les quelques secondes pour oxygéner le corps au maximum et soufflez comme dans un grand soupir de soulagement. Puis étirez-vous en imaginant que vous déposez du bout des doigts tout ce qui vous encombre. »Faites-vous confiance pour sentir ce qui vous fait du bien, et à quel rythme. Attardez-vous quand vous sentez des tensions sur telle ou telle partie de votre corps. Soyez pleinement à ce que vous faites, ne pensez à rien d’autre qu’à ressentir. Bâillez, spontanément ou sur commande, ce qui détend la mâchoire, la cage thoracique et le plexus. Une fois l’étirement terminé, restez encore quelques secondes au calme, en essayant de visualiser tous les moments positifs de la journée à venir, pour vous lever avec optimisme.