recherche

Affichage des articles dont le libellé est Bien-Être. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bien-Être. Afficher tous les articles

dimanche 8 février 2009

Le "Bien-Être"


Nous aspirons tous à nous sentir bien, à être en harmonie, tant intérieurement qu’extérieurement.Sur un chemin de recherche et de développement personnel, j’ai suivi plusieurs formations, stages, cours, pour tendre vers cet objectif. J’ai pu expérimenter que la pratique régulière et l’intégration de toutes ces méthodes, m’apporte au quotidien un état de Bien-Être. Je propose de partager et de vous transmettre ce que j’ai reçu, afin que chacun puisse savourer cet état, et accéder au

MIEUX-ÊTRE

Larespiration consciente, non automatique, ainsi que la relaxation, sont deux moyens parmi d’autres pour retrouver ce bien-être, cette paix intérieure.Tout au long des ateliers, divers exercices et méthodes vous seront proposés. Mon approche de la relaxation se fait dans la Joie et la Bonne Humeur

samedi 7 février 2009

De l'importance


Sommes-nous en règle générale soucieux de notre apparence ?


Bien sûr que nous le sommes ! Mais le paradoxe, c'est que nous avons beaucoup de mal à l'admettre. Parce qu'accorder de l'importance au paraître est synonyme, pour bon nombre d'esprits, de frivolité, de superficialité. Comme si s'occuper de son aspect extérieur empêchait de cultiver son être intérieur.A cet égard, les sondages soumis par exemple aux femmes sur ce qu'elles considèrent être leurs principales armes de séduction sont significatifs. En grande majorité, leurs réponses indiquent en priorité la gentillesse, l'humour, l'intelligence... Leur attrait physique arrive rarement en tête. Et pourtant, toutes les études montrent que les femmes accordent beaucoup de soins à leurs corps, leur coiffure, leur garde-robe, leur maquillage, à leur silhouette.Idem dans les choix amoureux : les personnes interrogées se montrent souvent réticentes à reconnaître qu'elles ont succombé aux charmes physiques et que l'apparence de l'homme ou de la femme qui leur plaît, a pu s'avérer primordial.


Pourquoi le paraître compte-t-il autant ?


A cause des effets qu'il produit. On emploie souvent l'expression : “juger au premier coup d'œil”. L'impression que donne un individu émane bien souvent du premier regard que vous avez sur lui. Et inconsciemment, nous sommes terriblement conditionnés : une personne belle attirera immédiatement votre sympathie, voire votre admiration. Les préjugés à son encontre seront généralement plus favorables. On s'imagine souvent d'une belle personne qu'elle réussit plutôt bien dans la vie, qu'il ou elle est élégante, sociable, cultivée ou intelligente.A l'inverse, un physique fade fera penser à une personnalité fade par exemple. Regardez simplement les exemples que peut nous fournir le cinéma : les méchants ne sont pas tous beaux, pas plus que les faibles ou les "loosers". On dit d'ailleurs souvent d'eux qu'ils ont la gueule de l'emploi ! Nous avons tous des pensées-réflexes quant au physique des gens. D'une personne ronde, nous pensons souvent qu'elle est gentille mais au fond de notre inconscient, elle peut devenir l'objet de nombreuses critiques à cause de son poids. Nous ne l'admirons pas, parce qu'elle ne correspond pas à la norme.


Les vêtements sont un accessoire important de notre apparence...


Les vêtements constituent en effet “le look” de l'individu. Et si nous ne choisissons pas notre physique, nous pouvons en revanche composer notre look.Il faut reconnaître que le choix de nos vêtements est largement influencé par le groupe social auquel nous appartenons. Il existe par exemple des règles non-écrites qui définissent le bon goût. Et généralement, au premier coup d'œil, chacun sait à qui il a affaire.Mais chacun peut devenir responsable de son look. Le vêtement est devenu une manifestation des préférences de chacun. Et il dévoile, plus que par le passé, des “vérités intérieures” et la personnalité.

N’ayons plus peur de nos émotions


dans le langage courant, nous nous disons facilement « victimes » de nos émotions. Nous avons peur qu’elles débordent, nous engloutissent. Nous craignons qu’elles nous freinent­ ou nous fassent perdre le sens commun. Pire, nous les jugeons sévèrement : « Je suis stupide d’éprouver du chagrin pour un truc comme ça »; « Je m’en veux d’avoir peur pour un rien »; « C’est nul de se mettre­ en colère pour si peu »…« L’émotion est vécue comme quelque chose qui fait irruption, que nous ne maîtrisons pas et qui nuit à notre désir d’être serein et aimant », analyse la thérapeute psychocorporelle Sylvie Alexandre, qui organise, avec la psychothérapeute Catherine Aimelet-Périssol, des stages de développement personnel centrés sur cette problématique (1). Pourtant, nos émotions ne sont pas mauvaises. Ni bonnes, d’ailleurs. Elles sont juste utiles. Elles représentent une information, qui nous est délivrée par notre cerveau reptilien. Cette partie, la plus ancienne de notre cerveau, n’a qu’une fonction, élémentaire : nous prévenir d’un danger

Faire confiance aux autres...



Pourquoi certaines personnes ont-elles tant de mal à faire confiance à autrui ?


Cette attitude tient en grande partie au modèle dont on s'est imprégné en étant enfant. Toute relation entre un bébé, sa mère et son père, est basée dès la naissance sur la confiance, une confiance absolue. Mais si cette confiance est ébranlée, voire trahie, si l'enfant doute de ses parents, il lui sera par la suite très difficile d'avoir foi en quelqu'un d'autre. Tout comme cela entamera sérieusement sa propre confiance en lui.Mais l'enfant peut aussi être profondément influencé par l'attitude que ses parents adoptent envers le monde extérieur. S'ils expriment sans cesse leur méfiance vis-à-vis des autres, leur appréhension envers ce qu'ils ne connaissent pas, s'ils mettent sans arrêt l'enfant en garde, lui aussi adoptera un comportement suspicieux par rapport aux autres.Sans compter que certains vivent dans des climats très hostiles, de conflits, d'insécurité, de tensions de toute nature (politique, sociale...), qui les rendent particulièrement méfiants.


A l'inverse, certains ont une confiance aveugle en tout le monde ?


Là aussi, ce type de comportement trouve ses racines dans l'éducation et tout ce qui a été transmis ou non à l'enfant. Les enfants doivent aussi apprendre à se méfier, à se montrer prudent, mais sans exagération bien sûr. Car le risque plus tard, c'est bien évidemment de se faire abuser, tromper, exploiter. Cet excès de confiance confine à la naïveté, au manque de réalisme, et génère le plus souvent de lourdes déceptions. Et la personne décue a toutes les chances de basculer dans l'excès inverse, et de devenir terriblement méfiante envers tout le monde.Il faut bien comprendre que la confiance n'est pas une affaire de tout ou rien. Elle doit être accordée en fonction des personnes et des circonstances. Dire par exemple de quelqu'un : “Je lui fais entièrement confiance” n'a pas grand sens. Car on ne fait pas confiance à une personne dans tous les domaines !


Peut-on apprendre à faire confiance avec justesse ?


Si la méfiance ressentie par un individu est très ancrée et invalidante, mieux vaut se faire aider par un thérapeute pour remonter son histoire personnelle.Mais pour beaucoup, il est quelques exercices à pratiquer pour s'entraîner à la confiance. Si dans votre travail par exemple, vous n'arrivez pas à faire confiance à vos collègues pour leur déléguer des tâches, commencez par lister tous points qui vous semblent “dangereux”, expliquez pourquoi. Ensuite, graduez-les, du moins risqué (vous pouvez faire confiance) au plus risqué (impossible de faire confiance). Puis testez chaque point, en vérifiant si les risques que vous imaginiez se sont concrétisés ou non. Si ce n'est pas le cas, passez à l'étape suivante. Il est important d'avancer progressivement, à son rythme, car le propre des méfiants, c'est aussi d'interpréter de façon négative les attitudes, les paroles ou les actions d'autrui, une façon de conforter son raisonnement. Ne pas aller trop vite dans son apprentissage, c'est donner à la confiance une chance de vous gagner lentement mais sûrement